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A Barcelone Jordi, journaliste catalan et troisième ligne (le grand barbu des photos précédentes) m'a donné, avant mon départ, une interview qu'il avait faite d'un chef montonero exilé en Catalogne et un livre sur les Pumas. Ou plutôt sur la génération des Pumas de 1965 qui, lors d'une tournée en Afrique du Sud, transforma le rugby argentin en lui donnant ses premières victoires internationales de prestige.
 
 

Lesnoms de ces vieux Pumas m'étaient tous familiers : Otaño, Foster, Garcia Yañez, Handley, Rodriguez Jurado (que je n'ai finalement pas pu rencontrer), Sansot et Hugo Porta bien sûr qui était jeune en 1965.

A Buenos Aires, je trouvai leurs héritiers, les Pumas actuels : Natcho Fernando Lobbe qui joue à Bègles, et Eduardo Simone désormais à Bristol. Avant de partir vers un contrat en Europe, les deux internationaux jouaient au Liceo Naval, mon club. Il y revenaient dès qu'il pouvaient, par nostalgie pourle noble amateurisme du rugby argentin.

Ci-joint les combinaisons de mon club dont la fameuse botte secrète :
la "Gingo".

 
 
Le bus 45 passait par la grande avenue Libertador. Il y avait le Rio de la Plata à droite et l'hippodrome à gauche, puis l'aéroport avec une statue en hommage à Mermoz : un homme ailé en pierre.
 
 
J'ai rencontré un jour une ancienne étoile du polo : Juan Ca, un vieux flambeur bien coiffé, chaleureux même s'il avait fait faillite la veille ou gagné une fortune.
 
JH
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