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| 3 - I : 23h45 México
DF llegada (un océano, una gelatina de luz naranja en puntitos
dentro de la oscuridad, desde el avión). Charla corta con una
pareja joven ("no hay ambiente universitario en México"). |
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Taxi: el Hotel Isabel,
me dicen, está cerrado por el temblor de anteayer.
Pido que me lleven al Washington, cerca. Aquí, ruidos (unas
quejas borrachas, y por el otro lado un rasguido en la pared, en
este cuarto de mala muerte).
Muy lúgubre... tétrico; pero aquí no hace frío.
Siete horas de diferencia con París.
Tengo los números
de teléfono y direcciones de Lourdes Guzmán y Carlos
Taibo, de Omar Reyes, de Samuel Milaret, de Adolfo Sánchez
Vázquez, de Julio Souza Fernández "Mayo",
de José Puche Planas, de la presidente Leonor Sarmiento Pubillones
y de Nelly Vidal.
4 - I : la Zona
Rosa, turística, por lo menos lo que es calle Génova,
Hamburgo...
Pero por todo este Centro, qué cantidad de casas antiguas,
dos o tres pisos, colores cálidos
el danzón ,
cuando cambia el ritmo, es como un animal que se despierta, se levanta
(& las trompetas y demás suenan mucho a marcha de Semana
Santa) 
Agua de sandía, muy buena.
ambiente como en Madrid, un poco follonero en donde hay mercadillos,
sólo que aquí sólo hay indios & mestizos
- tiempo suave y sol
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bueno, vaya chiste lo
del temblor, qué capullos.
Me dejaron ver el piso de arriba en el hotel Isabel; ya entiendo
por qué me lo recomendó Xavier el amigo de Patricia
- hay una azotea, & luego en los demás pisos es un corral
de vecinos. Lo reservé para el día 5.
Me siento aquí
como en Madrid - el mismo clima & la misma lengua, al menos...
Por la zona Rosa, calle Londres; el papelero & el chico del
bar me explicaron cómo ir a la UNAM. Al caer la noche, me
encontré en la Alameda Central con ambiente multitudinario
de feria; la gente de noche, familias, parejitas liándose
a besos en los bancos, chucherías...
Es un Madrid, pero enorme & más de pueblo (como la Plaza
Mayor).
la circulación:
desorden totalmente controlado - muy natural miras y pasas
la salida del Hotel Washington, el sol afuera - una película.
¡y la Matancera en la radio de la habitación, nada
más encenderla!
la contaminación - mocos; & la altura, el vértigo,
no los siento.
La Catedral Metropolitana
en el Zócalo.
la chica que esperaba, en la esquina de 5 de Mayo con la calle Palma,
tenía novio.
Me deslumbraron los 4 hipogrifos que alumbran delante del balcón.
5 - I : (México
D.F.)
en résumé, le PDG Gómez était à
la maison, avec tous les quatre, devant la télé. Nous
parlions espagnol & je me suis dit que ça devait lui
faire plaisir de parler sa langue d'origine.
Dans le jardin, un chien très agressif aboyait en montrant
ses crocs baveux & me criait que s'il se détachait il
me boufferait le visage; je lui donnai des coups sur la tête;
la dernière fois, après les coups je lui caressai
le front.
A table avec M. Gómez, après avoir mangé, mon
frère & moi évoquons les colonies de vacances
(un jeu où il faut sauter une barrière, en plein pré).
Il y a ensuite une histoire d'aliments périmés, avec
ma mère.
Etonnant, comme mon père accepte cette situation bizarre.
A un moment il dit juste bon, passons au contrat, ou: aux analyses,
quelque chose comme ça.
en una cafetería
cerca del Zócalo
quesadillas de queso.
una familia rica (¿?): los dos chavales con traje azul muy
oscuro. Uno con pelo muy cortito, con la corbata desabrochada, &
otro con rizos, sin la gomina.
una parejita, menos de 18 años. Cara bonita con el pelo suelto.
¡Vaya ojos!
lo que yo puedo ver, tras mis ojos nublados.
muchos jóvenes
con gomina en el pelo
aquí nadie fuma.
todavía no he
paseado por los barrios ricos...
eso sí, me encantan todas esas viviendas desangeladas pero
con encanto
soy el chico más
alto de la ciudad.
Trataré de conservar el acento madrileño.
esta noche para acabar,
una carrerita para huir de un peligroso asesino a sueldo imaginario,
que resultó ser sólo un joven homosexual; al final
todo acabó en una sencilla explicación, como en el
metro en París: mejor me presentas a tu hermana.
idas y venidas por la Alameda
en frente Fernando el vendedor de cintas me trajo material que le
dejó su prima: es super danzón.
Me propuso también las clases de baile que da su prima.
Desde luego, cuanto menos
se habla, más se escribe, o piensa o divaga.
otro vendedor me habló
de La Habanera al noreste de la Alameda, pero me dejó plantado
para llevarme allá; un sitio donde tocan jazz.
6 - I : Je
crois que c'est parce qu'elles dorment que je me promène
dans une foire (peut-être avec elle); foire variée;
allée, au milieu des stands, à l'air libre. Je suis
surpris par un projectile répété: c'est en
fait un marchand de vins qui débouchonne à tout bout
de champ; régulièrement, le bouchon part et parcourt
toujours une même trajectoire, en passant par une ouverture
dans le stand d'en face.
Soudain, vente aux enchères d'une bouteille de 1969 - qui
coûte 28 000 francs. La vente s'effectue très vite,
un gagnant (car il a rajouté 10 centimes, "méthode
orale", justifie le vendeur). Je demande à l'acheteur
combien ça lui coûte: 110 francs. A côté,
une femme boit une bouteille avec une étiquette rouge assez
grossière, portant de gros caractères.
Puis dans un salon de réception, les gens boivent le
vin de 1969. On ne m'invite pas, mais je continue à discuter.
Quelqu'un dit que ce vin ne se boit pas tout seul. Le gagnant me
dit alors quelque chose de très désobligeant (du fait
que je ne bois pas le vin?); dès lors, un moment passe...
& je me décide, prends la bouteille & une autre,
et la vide - le gars dit qu'il s'y attendait, rageur & méprisant.
Je finis par lui envoyer des coups de bouteille sur la figure, en
lui disant qu'il n'a pas à me dire ça. Les gens semblent
approuver.
Pourquoi je suis entré (apparemment pour voir une fille qui
dort; mais une autre est là, que je suis peut-être,
ou le contraire)?
Je suis passé
devant une vitrine & il y avait là de somptueux pandeiros.
Por la mañana
al abrir la ventana, aquí en lo alto del Hotel Isabel, entra
un olor de sol y gasolina. Qué calorcito más bueno.
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En la Casa Mexicana de
Música (calle Mesones no. 22, esquina con Bolívar)
hay buenos agogós a 85 pesos.
7 - I : C'est
une grande foire, comme la Foire du Trône, avec des stands,
certains énormes, d'autres tout petits, incrustés
dans la broussaille.
Je rentre par une porte dans une sorte de gros boyau: il est en
pente, ça monte. Il y a une foule de jeunes fringués
un peu n'importe comment. Des portes, vitrées ou non, séparent
ce couloir en compartiments.
Quand soudain c'est l'attaque!
Des types dans de gros costumes dévalent le couloir en meuglant,
c'est la panique, un cri de guerre retentit.
De fait, c'est une simulation de Narine Géante: c'est une
attaque de morves. Je monte jusqu'en haut; dans le couloir il y
a des jeux vidéos. Tout en haut, la sortie donne sur un petit
terrain herbeux. Là, l'organisateur & ses sbires. Lui
a l'air complètement dingue. Je suis là, habillé
avec le pantalon gris & sûrement le pull mauve; je circule
entre les types, dans leur tenue de crotte de nez: grosse tenue
verdâtre. Ils se mettent en position, etc. Je m'en vais.
Je longe les stands; derrière, de la végétation.
Ce sont des préfabriqués assez petits. Dans l'un d'eux,
je retrouve, préparant des plats, le stand envahi de broussaille,
la fille belge avec qui j'avais fini la soirée chez les amis
rue Palestro. Elle me dit tiens t'es là toi? puis me parle
de quelque chose d'assez hostile pour que je continue ma route.
J'arrive dans le domaine des petits. Là, sur 2 prés
clôturés de part & d'autre du chemin, les enfants
jouent. Je les imite, ou m'imagine s'il est intéressant de
jouer comme eux.
Enfin, je me retrouve dans une galerie commerçante, dans
un Paris futuriste. Petit magasin de bandes dessinées &
mosaïques, avec Tintin & toute la clique, et des mosaïques
pas mal qui représentent des scènes de bandes dessinées
aussi. Un vendeur parle espagnol avec un client.
Je ressors, & dans la cohue qui monte les escaliers, une femme
blonde châtain, cheveux courts, sourire, emmitouflée
dans un manteau sombre, me lance, sans me regarder: ça ne
vous intéresse pas non plus. Un tout petit peu plus loin
je l'accoste, maladroitement je lui prends le bras, on parle. Elle
est mariée; "26... 27 ans" et elle me montre une
bague. Je n'ai pas le temps de lui dire mon âge; elle ne peut
pas venir avec moi maintenant. J'insiste; nous nous dirigeons, en
sortant de la gallerie (située à l'emplacement du
square Saint-Lambert) vers sa rue. Immeuble moderne. Dans le hall,
demi-tour. Et nous voilà à attendre le mari, patiemment,
assis devant la sortie du centre commercial. Elle me dit son prénom:
"Emmanuelli", je suis surpris, et son nom: "Celestri",
ou "Cesarelli". Quel nom de star, lui dis-je, convaincu
qu'à chaque fois je dois compléter un scénario
bien connu d'elle. Nous parlons du mariage. Elle m'a dit dans la
gallerie qu'elle en est à son 6ème ou 7ème.
Elle ne peut pas rester avec le même homme, la preuve, mais
elle veut se marier. "C'est culturel", etc, lui dis-je.
Oui oui, elle le sait, c'est son éducation. Une dame à
côté écoute distraitement.
Finalement je me lève; elle m'a dit qu'elle m'appellerait
vers 2 heures du matin. Je songe que Tiphaine doit venir (je l'ai
vue dans les stands). Je lui dis au revoir, elle est agacée
gentiment, moi plutôt fier. Je traverse la rue Lecourbe et
m'engage dans la rue Péclet.
Ayer en el Ateneo Español
(Isabel la Cat. 97)
Comimos rosca de Reyes. Buen ambiente. Estaban Julio "Mayo"
y su mujer. Estaba también Felipe. Charlamos, me hablan de
México.
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Con Nelly & su marido
hablamos de Paco Ignacio Taibo II & del dominó.
Antes Nelly me explicó cómo funciona el ordenador.
Leonor S.P. me preguntó cómo se habla en Francia de
lo de Chiapas & el subcomandante Marcos. Ellos lo consideran
una superchería.
Mencionaron el Casino, antiguamente franquista, también en
Isabel la Católica.
En el Ateneo , fuerte identidad: el Exilio, muy presente, mencionado.
Esta mañana, en
el Café casi en frente del Hotel, tres ejecutivos bastante
jóvenes, gominados, bromean en la mesa de al lado. Un limpiabotas
les propone sus servicios; uno de ellos se apunta. Casi parece que
se la está chupando & que los dos colegas miran el trabajo.
Alegoría de la famosa fractura social.
Hoy fui a lavar la ropa a la calle Lorenzo Boturini. Luego comí
en frente, en una lonchería azul (Lonchería de la
Virgen), muy bueno.
8 - I : U.N.A.M.
bastante impresionante. Al salir del metro hay que atravesar un
pueblo. Las calles llevan nombre de asignaturas ("Filosofía
y Letras", "Arquitectura").
Después de atravesar todo el Campus, interminable, sin señalizar,
di con la Dirección de estudios de la Facultad de Filosofía
& Letras - una secretaria amable me dio indicaciones acerca
de los cursos de filosofía y del Instituto de Investigación
Filosófica. Al igual que Leonor Sarmiento, mencionó
a Teresa Rodríguez de L. & su trabajo sobre Gaos: ella
volverá hacia el 18 de enero.
Yo creo que va quedando
claro que la aventura la constituye la palabra, o sea el hablar
con alguien; al menos a mí se me suben los pulmones a la
boca. Qué poco solitario. El otro día en el Café
con los yuppies me di cuenta de lo que era el escribir-desfogarse;
allí me faltaba una hoja & un boli para matasellar el
mal sabor de esos caraculos.
Vaya GATOS que hay por
este hotel -
Por la mañana
vuelve toda la memoria & el comentario agrio de esa vuelta de
la identidad. "Ya estamos otra vez".
9 - I : Quedé
invitado a casa de Julio Mayo, reportero gráfico, exiliado.
Ahí estaban su mujer, sus hijos, & dos nietos; estaba
además Leonor Sarmiento Pubillones.
Para llegar a esa casa hay que tomar primero el metro hasta Tasqueña.
El metro va al aire libre hacia el Sur: se atraviesa toda esa parte
de México DF, estación tras estación. Cubos
y más cubos de edificios, tiendas, taquerías. Pobre,
en mal estado. Luego, en Tasqueña (Terminal Sur) hay que
encontrar el minibús que va hacia Xochimilco o Calzada del
Hueso. Hay en la estación un montón de buses y de
puestecitos - un mercado verde, blanco y rojo. Luego hay que bajarse
en frente del centro comercial Liverpool, y andar hasta la calle
de Julio Mayo... con rejas & guardias. Esto es México
residencial.
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Aquí todos son
amenos, la charla es fácil. Hablamos con Julio hijo del mal
uso de "raza"; luego, Leonor y Julio recordaron a personas,
exiliados: la mitad del tiempo, son evocaciones & homenajes.
Los dos se acordaron de canciones & poemas republicanos &
Julio se puso a cantar.
Como me lo explica Julio Mayo, ya sentados para comer, la comunidad
de exiliados republicanos se siente muy orgullosa de lo que ella
supuso como élite para México. Aquella gente de mucho
nivel lo dio todo. De hecho, llegaron muchos catedráticos,
intelectuales que se estaban abriendo a Europa (obra de la Segunda
República). Nombres & más nombres. La vieja guardia
del exilio (Julio Mayo, Leonor,...) siguen en ello, sesenta años
después. Ésa es toda su vida. "No somos ni de
aquí, ni de allí"; eso lo dice una hija de exiliado.
Me cuenta que se casó con un hijo de exiliados; con sus novios
mexicanos le faltaba una experiencia, unas referencias comunes.
Al llegar a México los republicanos españoles organizaron
el Instituto Luis Vives & el Instituto Madrid; colegios de la
más alta categoría, según Julio Mayo, como
una tarjeta de visita, una puerta abierta para una carrera.
Una aclaración de Julio Mayo respecto al resentimiento instintivo
de los mexicanos hacia los españoles: hasta hace muy poco,
todos los dirigentes, proprietarios, jefecillos, todos los gerentes
eran españoles (como el que dirige el Hotel Isabel).
Por lo tanto, la identidad como mexicano la van construyendo desde
hace poco. (¿Es esa la razón de ese hincapié
en lo mexicano por parte de los filósofos?)
Julio Mayo habla de España: él se siente español,
pero no se siente unido para nada con "los que se quedaron".
Cariño, pero alejamiento definitivo. Republicanismo convencido,
intemporal.
Hubo también una gran exposición sobre los diferentes
alcoholes del país. No me acuerdo de aquellos nombres. El
caso es que al finalizar el almuerzo Julio sacó un orujo
gallego de sabor ¡inigualable!
Me instaron todos a que viajase por "la República"
(así es como Julio se refiere a México). El país
es esplendido, etc. ¡Inventario de la regiones!
10 - I : en el
Ateneo Español, ahí al lado. Estaban Leonor &
Teresa la secretaria. Comimos tacos, Leonor & yo, muy ricos.
Llegó Nelly. También llegó Alejandro Yustiaza,
que hace teatro desde hace 15 años, & que me va a ayudar
con internet. Le hablé del Festival Don Quijote en París.
Ya empecé con el ordenador.
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Son muy acogedores los
del Ateneo; espero que no les esté dando demasiado la lata.
Tienen documentos muy buenos, revistas & libros, cuadros &
fotos hechos por los republicanos en México desde que llegaron.
Y siempre un ir & venir de intelectuales diversos & pintorescos.
11- I : (sábado)
un día con Alejandro,¡super simpático!
Me llevó a donde él labora (de computación),
más allá de D.F. al noroeste. Entramos en internet,
pero no dimos con el profesor Gómez en Nanterre. Abrimos
un e-mail para mí. Alejandro me proporcionará toda
la información que encuentre sobre Gaos. Mientras hablamos,
siento que mis pies vacilan imperceptiblemente, como si un ligero
mareo me hubiera desequilibrado. Me dice entonces Alejandro que
mejor salimos afuera, porque esto ha sido un pequeño temblor.
Los colegas de la oficina salen también, totalmente acostumbrados.
A las dos y media nos fuimos para casa de Maite, la novia de Alex,
a la otra punta del DF, cerca de la UNAM. Todo me evoca Madrid.
El ambiente, esa colonia de pisos (me recordó Hortaleza y
Anabel), el piso de los padres de Maite, la televisión, la
familia; y el estilo natural y vivo de Maite.
Comimos en un restaurante muy bueno: chilaquiles, picantes pero
muy ricos. (Y lo que comí con Leonor eran tacos de cochinilla
campechanos.)
Cerveza: León, buena, sabrosa.
Fuimos a ver El bruto de Buñuel en el Centro Cultural
de la UNAM, donde nos encontramos con Elami, una amiga de Maite
& Alejandro. Qué película: con un bruto al fin
y al cabo tan bueno, con un cacique tan malo; un viejete chocho
y delicioso, etc. Y el final: Paloma, esa malvada mujer cegada por
el deseo & el odio, saliendo del lugar donde los policías
mataron a su hombre, el Bruto, y topando con un gallo negro, parándose,
mirándole como si, loca, le estuviese hablando.
Luego volvimos a casa de Maite. Nos ofreció un té;
en la cocina, tranquilitos & calentitos, tuvimos una charla
sobre las civilizaciones indias, los restos arqueológicos
que tan fácilmente se encuentran, la fotografía, Trotski
& Ramón Mercader (cuya mujer cuidó de la hermana
de Maite; de hecho, Mercader era un buen amigo de los abuelos de
Maite, que eran médico & enfermera del frente republicano
español). Me aclaran la semántica histórica
de la "chingada" & del "hijo de la chingada",
la india violada por el colonizador español, esa violencia
aún vigente en la sociedad.
Hoy aprendí varias expresiones & significaciones interesantes.
Aquí desde luego
la gente tiene buen rollo.
Las distancias: hace falta esa vitalidad para moverse un tantito.
Y la gente fuma, por supuesto, pero no en la calle.
12 - I : Des
chambre d'hôtel. Je vais voir si la 412 n'est pas mieux que
la 410 où je me trouve. Il y a un toit, pas comme à
l'Hotel Isabel, et c'est un couloir blanc crème qui fait
le tour. Arrivé à cette chambre, je trouve un jeune
couple. Nous parlons en français. La chambre, appelée
"chambre royale", est en fait petite, avec un petit lit
double, pas très bien éclairée. Nous discutons,
qui va garder la chambre. Je taquine un peu la fille en lui disant
qu'elle n'a pas à faire de détours pour m'expliquer
qu'elle préfère cette chambre, où son ami peut
venir en toutre discrétion, plutôt que la mienne, où
il faut passer entre plusieurs lits. De plus, je songe que je préfère
la mienne.
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Auparavant, il y a
toute une histoire avec des filles. Le couloir est en fait une vieille
rue ensoleillée; péripéties bizarres de passion
et de discussions au seuil d'une maison.
Par ailleurs, un type me suggère que je ne suis pas capable
d'accomplir un morceau de basse en jouant sur la règle (une
petite règle en plastique mou), tout au bout, à peine
la place de mettre les doigts. C'est un petit thème à
la Mingus ("Moanin").
Je m'y mets (c'est une contrebasse), et immédiatement laisse
la place à un solo de batterie... et hop je me lance dans
un solo de basse. Tout le morceau est beau, avec des cuivres comme
à la fin de "Naima" de Coltrane.
Dos cosas: las lucecitas,
de noche, que forman una manteca de luces, son las del alumbrado
de todas las colonias de DF y alrededor.
& aquí la
luna: está abajo. Elami nos dijo que existe una imagen de
la Virgen donde aparece la luna a sus pies.
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13 - I : Un poco
de bibliografía de Gaos en la computadora del Ateneo.
¿& qué espero? ¿cambiarme del todo para luego
volver, & tener que volver?
¿Para qué te vas, extranjero?
a las 2.30 quedé con Alejandro en Metro Allende. Ahí
nos encontramos con Lorena, una amiga de Alex. Fuimos a la cantina
El Nivel, la más antigua de México; está en el
Zócalo, y encima tiene un edificio naranja muy bonito de la
UNAM.
Charlamos & charlamos, tomamos chela (Negro Modelo, Victoria,
Superior, Bohemia: qué buenas) & comimos cuanta botana
quisieron servirnos. |
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| Vimos las fotos de Guanajuato
de Alejandro, la compañía El Taller de la Comunidad
al completo & en bolas duchándose; vamos, la vida típica
de los teatreros. También nos regaló Alex una plaqueta
de sus Metáforas & Mentáforas. |
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Cómo me falta
la música. Radio Activo 98.5 FM
14 - I : encore
de la musique. A Paris, dans le XVème, quelqu'un m'offre
une double-trompette. Il s'agit d'un fût métallique
d'une seule pièce, exactement comme ceux qu'on utilisait
pour monter une tente. Ce sont trois bouts reliés, que l'on
peut plier ou déplier. Eh bien, deux de ces bouts, qui se
retrouvent côte à côte, ont des trous comme dans
une flûte. Mais ces trous sont presque inutiles. Entre les
deux bouts, il y a x tons de différence qui font un accord.
Je joue ainsi le thème de "Blue Monk",
puis me lance dans un solo avec le bout de gauche; celui de droite
a un son plus doux, proche du saxophone.
Arrivé rue Lecourbe, à la bibliothèque du XVème,je
retrouve Nicolas & Nathalie Albrieux, Thomas Vidal & quelques
autres. Je suis très content de pouvoir leur jouer de cet
instrument tandis qu'ils attendent le bus; à nouveau "Blue
Monk" en jolis accords.
Le bus arrive, bourré de gens. Ensuite Nicolas & Nathalie
me convient à un petit concert. -
15 - I : aquí
de nuevo en el restaurante de las cien caras & de los ocho gatos
llega un primer gato: no sé cómo contarle que hace
apenas una hora estuve contemplando varios de sus retratos en colores
divertidos. Se trata de la exposición de CAJAS de la loca
catalana Beba Pecanins, artista mexicana. Los gatos y el Sr. Pessoa,
en cajas muy bonitas, graciosas: una era de un árbol de gatos;
los gatitos, plácidos, reposaban sobre las ramas. Al lado
estaba el gato de los bigotes de plata; unos bigotes de Navidad.
También estaba Pessoa preguntándose si se piensa mejor
con o sin sombrero. Todo eso vimos, Lourdes, su hermana Juana Inés
y yo, querido gato, o gata, porque tú eres la famosa madre
del chiquitito gatito blanco & negro. Los dos sois blancos y
negros, & despeinados.
si me voy a lavar las manos, antes de comerme unos "huevos
con papas", se me cruza el endeble, flaco gato siamés
al que se le perdieron todos los colores & el valor. Ése
anda escondido por ahí, no sé de qué tendrá
vergüenza.
con los que me llevo mejor son el gris & el negro, aunque este
último es tan tímido como yo. & hablando de los
gatos, aquí se presentan. El gris, que alimento, no quiso
entenderse con el trocito de papa. Acudió el negro, y ya
se ponen a charlar, sin prestarme atención - se fueron.
Y hablando de gatos, aquí estamos todos. Los italianos, muy
metidos en la charla; las dos eslovenas, como mis dos gatos, son
mis preferidas secretas: una de cabello rojo, la otra amarillo clarito.
Por supuesto, no podía faltar el par infalible de gatos negros:
esos dos chicos morenos que se dedican a jugar a las cartas. Además,
hoy tenemos extra: 3 (aunque yo sólo conocía las 2)
argentinas feas.
El único problema de estar solo aquí sentado, es que
uno no puede reír como los demás sin pasar por loco
solitario...
El otro día un
poco de Madrid en casa de Maite; hoy, un poco o mucho de casa de
Mari Tere & Miguel en Sevilla, en casa de Lourdes. Oye, pero
hasta si Lourdes & su amiga Yoya & su hija Paulina me recordaban
a mis tías de Sevilla. Paqui, Mari Tere... El piso, la forma
de escuchar música.
Bueno, tuvimos charla, platicamos acerca de Manuelle, que se presentó
a casa de Yoya para donar sangre para uno de sus amigos que tuvo
un accidente. Así se conocieron. También me platicaron
acerca de la vida nocturna en México.
Luego pediré esa
manzanilla, que según el grado de azúcar que se le
añade trae o no el recuerdo de Tiphaine.
Pero me parece que no hablé lo suficiente del cabello de
las 2 eslovenas: si uno es rojo cansado, rojo que se duerme, tan
elegante, tan justo, el otro es el perfecto amarillo & negro:
es arena, y con esa risa que tiene la del pelo corto & amarillo.
Hoy nos honra con su presencia el Gato Mayor de esta suntuosa caja,
el gerente joven que platica amablemente con las 3 argentinas.
Lourdes sabe bailar el danzón; me indicó 3 salones
donde sólo bailan los elegantes & el que sabe. También
pasan danzón en el metro; & como me lo dijo Alejandro,
en la Estación Insurgentes pintaron un andén del metro
de París, & otro del de Londres.
Y no faltará un brindis para el joven camarero que respeta
mi semblante maniático, y respeta mi obsesión por
esperar el momento de la manzanilla. "¿Ahora?"
"¡Sí!"
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16 - I : los días
se van organizando: por la mañana hasta las 4, en el Ateneo
"computando" a Gaos. Hoy con temblorcito incluido; sólo
vimos mecerse las lámparas tan gordas que tienen ahí.
Luego pasé la tarde con Omar Reyes, por la colonia Nativitas.
Una tarde muy interesante, prometedora. Como me lo escribía
Manuelle, ésta es la conexión para la movida nocturna.
El Omar, un tío que me recuerda a Benjamín, así
fuerte & con marcha. Estuvimos en su casa. Laberinto vertical,
y en todo lo alto, después de la pasarela & del cuartito,
en la azotea al fondo... el halcón. O como se llame ese ave
rapaz que Omar está cuidando. Qué azteca. Jugamos
al ajedrez, me contó la cabrona situación en que está
México.
En el camino hacia casa de Francis & su mujer, me estuvo contando
la historia integral de su relación con Nina, la alemana
misteriosa. También escuché el relato de su amor frustrado
por María-Marie, la de Normale Sup.
Según me cuenta Omar, aquí el servicio militar dura
3 meses; interno en un cuartel; trato asqueroso por parte de los
cabos.
Al volver de casa de Francis, me enseñó sus reliquias
arqueológicas. Pequeñas piezas encontradas: un silbato,
una calaverita,...
Luego afinó su guitarra y cantó unas cuantas rancheras.
Tengo que grabarlo.
18 - I : dans
une grande gallerie commerciale, avec une une grande baie vitrée
d'un côté. Un groupe joue, au milieu de la gallerie:
c'est Dépêche Mode, mais personne ne les écoute.
Je m'arrête (une pensée: me prendra-t-on pour un homo?),
je m'approche. Le blondinet frisé joue sa guitare, le brun
est caché derrière ses cheveux et sa barbe. Il joue
aussi une guitare. Il y a également 2 claviers; 1 type avec
une caisse claire & une charleston, et un autre, assis, qui
tape sur une caisse claire cabossée avec une petite baguette
et sa main. Tandis qu'il accompagne mal un solo je lui fais signe
& il me laisse taper quelques coups.
Puis je continue ma route.
Il est temps de rentrer dans le sous-marin. Il va partir, on ferme.
Il reste juste une porte, celle de la cabine de ce sous-marin qui
est en fait un bateau. Un type me montre le système de fermeture.
Une discussion avec tout un groupe du sous-marin. Qui évoque
la batucada traditionnelle de Padre Miguel? Je lui dis oui, exactement,
tout à fait; le type prétend m'avoir prêté
les cassettes de Padre Miguel; mais non, je me souviens, c'est Hervé
qui me les a passées.
Ayer dos cosas: una charla
acerca de Gaos & de la tesina con Teresa Rodríguez de
Larrea: esta señora española puede ser esencial para
mi trabajo, ya que me puede indicar claramente qué direcciones
tomar & cuáles mejor no. Entonces, la tesina podría
tratar de lo que representa el trabajo sobre el pensamiento hispanoamericano
en la obra entera de Gaos. También conoce Teresa muy bien
el panorama actual de la filosofía, de los filósofos,
cómo se llevan, etc.
Por la noche, juerga con Omar: fuimos al Hijo del Cuervo, en Coyoacán.
Luego a un antro minúsculo & totalmente abarrotado, los
chicos del bar subidos encima de la barra, cervezas & más
cervezas, buena música rock (la Mano ,
rock argentino & mexicano), mucha mucha gente. Llegó
Rubén, el figura de ahí; también estaban François
& Benoît, 2 franceses amigos de Rubén & Omar;
& las 3 norteamericanas, con sus 2 pretendientes, & la alemana
ahí arriba que animó parte de la noche.
Baile & más baile.
En el Hijo del Cuervo, la brasilo-mexicana que escribía su
diario frente al novio, sirviendo en la barra, me recordó
el cuaderno azul, con la escritura ilegible, tan bonito.
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Esta ciudad, cuando no
hay sol, es de lo más cutre, güey.
Esta tarde: cita con
Alex a las 14.30 en Potrero; fuimos a casa de Leonel, un amigo pintor/escultor
de su padre. Leonel murió hace 15 años. La casa se
encuentra muy al norte, por los montes (detrás del monte
" B "). Alex me presentó a los hijos, & a los
sobrinos: Germán y su novia; Kira, una hermana...
Alex quiere montar una obra en torno a la figura de Leonel. Muy
entusiasta. Él lo conoció hasta los 9-10 años.
Vimos una pequeña proyección de diapositivas de un
mural pintado por Leonel en el Palacio de Justicia de Tlalpa. Ahí
está el "Hombre Cósmico". Leonel comprometido
políticamente (entrenamiento militar en Cuba, conoce al Che
y a Fidel). Cuadros ideológicos (Mao; un carnicero cortando
un hombre) y retratos de su mujer. Las esculturas me gustaron más
que los cuadros, pero el mural parece impresionante.
Me contaron anécdotas acerca de su espiritualidad, de su
sensibilidad, de los fantasmas familiares, de cuando encontró
la tumba en su taller; o de cuando lo salvó un guía,
matando a la serpiente, & lo previno contra los duendes de la
noche.
Fue una velada curiosa. La preciosa Kira desapareció para
llevar a no sé quién al cine, pero dijo a Alex que
le tuviera al corriente cuando fuésemos a algún salón
de danzón.
No conseguí dar
con Omar para la fiesta de esta noche.
20 - I : Ayer,
Coyoacán. Por la mañana, a las 7, llamó Ana,
la hermana de Lourdes, para proponerme un paseo en bici. Le dije
que para la semana que viene. También llamaron los padres;
y a eso de las 2, Omar, para darnos cita en el Hijo del Cuervo a
las 9. Llamé a Allison & nos dimos cita a las 5 ahí.
Me fui para allá, di una vuelta. Coyoacán es un barrio
de moda, muy bonito, muy cuidado, con colores ocres & gente
joven.
En el Gandhí me encontré con Germán & Pati.
Fuimos hasta donde los percusionistas, en lo que era la plaza del
pueblo, con sus árboles. Pati bailando sin parar. Me enseñaron
los libros de esoterismo, los cristales & los incensos que habían
comprado en el Mercado de Sonora (metro Chapultepec; microbús
para el mercado). En eso llegó Allison. Yo conseguí
tocar el cencerro & me pasé 2 horas y media con los 10
djembés y las 2 congas. Me puse a hablar con una chica que
andaba mirando a los músicos. Cogí de la mano a Anhelo
y la llevé hasta su casa; me dijo entra te voy a presentar
a mi familia, pero la dejé & volví a Coyoacán
(me costó no perderme). En el Hijo del Cuervo encontré
a Omar & Rubén.
En el Ángel, medio vacío, terminamos la velada, hacia
las 5 de la madrugada. Tuve una gran charla de bebedores con Arturo
Piña, un Lezama Lima personal, adepto del jazz, de París,
de la batería. Me dijo que lo llamara el miércoles
para llevarme a conocer a unos músicos. Él estuvo
en París (trabaja en AeroMéxico) & lo que más
le gustó fue el jazz & los alrededores de la ciudad.
También Alejandro "Flaco" Sesma, el DJ del Ángel,
tiene previsto descubrirme los antros del underground chilango.
Él toca en un grupo de ska punk.
Volvimos con Rubén, Omar & Arturo en el carro de éste.
Al dejarme en C/ Bolívar, Arturo - que andaba pedo incluso
antes de llegar al Ángel - me hizo un autoresumen rápido.
Está harto, pero él "no debe nada a nadie".
Consciente, con sus 28 años, de su situación comparada
con la de la mayoría de la gente: trabajo, coche, móvil,
batería en casa, viajes.
Hoy por la tarde con
Omar dimos un paseo por el Centro. Me habló de Nina. Me pregunta:
"¿Tú no me harías eso, verdad, siendo
mi amigo?", casi se pone nervioso.
Me explicó un poco de historia de México; sólo
me acuerdo de que "México" quiere decir OMBLIGO
DE LA LUNA, y "azteca" mala hierba. Los Aztecas, unos
pedazo brutos astutos, errantes hasta instalarse en México.
El Templo Mayor era el "Centro del Mejor Mundo".
Une nuit, il y a quelques
jours, à 22 heures, toutes les émissions de radio
sont devenues une seule, qui parlait des élections - c'est
l'intervention de l'Etat; à la télévision aussi,
il donne des conseils.
21 - I : me cuesta
mucho dormirme; mucho pensar & tocar el tambor cuando tendría
más bien que meditar el punto & dormirme suavemente,
agarrar el suave plomo de los párpados ... pero no, y por
la mañana ¡uy!
Hoy Omar me llevó el Palacio Nacional, para enseñarme
los murales de Diego Rivera. Muy impresionante. Qué caras;
ese profesor dentudo adoctrinando a un grupo, Hernán Cortés
sifilítico en el último mural, en las galerías.
Ante el mural principal, Omar me fue resumiendo la historia de México
desde la Conquista hasta el siglo XX; la triste historia de México,
con su revolución fracasada. A Omar le tuve que decir que
no me contara más para poder disfrutar del dibujo.
Eso sí, los tambores & trompetas de la Guardia Nacional,
que a las 5 van a bajar la bandera en el Zócalo, tocan bien.
Cuánto humo en el Eje Central.
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22 - I : Il
s'agit d'abord de cahiers que l'on écrit, de relations, de
choses bizarres et confuses.
Puis me voilà dans une réunion des membres de l'UNESCO.
Le clou du spectacle, c'est que tandis que l'on nomme les membres
un par un (avec quelques applaudissements à chaque fois),
voici le tour de Frank Zappa, habillé freak, et avec une
pointe de timidité sous les applaudissements enthousiastes
de tous. Et je pense: "Ça alors, Frank Zappa applaudi
à l'UNESCO."
Luego por la noche fui
a cenar con B.June, una mujer de San Francisco a la que conocí
en el Hotel. Fuimos al Potzollcalli, no estuvo demasiado mal.
Ella es chef, es decir que trabaja de maestro de cocina. Además
canta gospel en una iglesia muy famosa de San Francisco, de cuyo
nombre no me acuerdo.
Me dio varias recomendaciones sobre Oaxaca & Guanajuato.
Tiene además una hija preciosa, Lilian Isabel. Me invitó
a SF. Barbara June, B.June, Bijou.
Hoy fui a ver a Ana,
una de las cuarenta y siete hermanas de Lourdes. Trabaja en una
oficina, muy cerca del Hotel Isabel, en el Paseo Palma. Es un banco.
Gente bastante joven, buen ambiente. Y hasta ahora no ha fallado:
cualquier encuentro con la familia Ortiz me transporta a Sevilla,
a Mari Tere, Paqui & Miguel. Fuimos, después de comer
en el banco, a visitar el Claustro de Sor Juana Inés de la
Cruz, en frente del Ateneo Español. Esos colores naranjas,
repintados pero con gusto, son exactamente lo que le ocurre al centro
antiguo de Sevilla. Y la gracia discreta, casi nada, de Ana, igual
que la de Lourdes, entrando en donde no hay que entrar. Su hermana
Mónica, la cuarta, trabaja ahí, enseña gastronomía.
La capilla, hecha un escenario de teatro conceptual, con suelo negro,
altar destructurado al fondo y 4 pantallas blancas haciéndole
frente. Quedamos en llamarnos el sábado. Ana tiene, en su
casa de La Condesa, una habitación libre a 1500 $. Además,
bici todos los domingos.
El humo me revienta,
la Torre Latinoamericana no es tan alta & las casas al lado
del Templo de no sé quién están rotas, todos
los cristales forman, unos rotos & otros no, una cosa a lo Schiele
(los cuadritos de colores de las casas al borde del río,
en el cuadro del museo Thyssen). En esa iglesia, un hombre vestido
de ejecutivo, calvo, no muy mayor, rezaba arrodillado, los brazos
abiertos como alas, y un poco torcido, en reverencia ante un Cristo
lateral. Murmuraba. Luego se levantó, se volvió a
arrodillar frente al Cristo, saludó igualmente, brazos abiertos,
a la Virgen, y salió poniéndose la gorra. Bueno, yo
también pongo caras raras cuando toco el tambor.
Esta tarde no consigo
dar con Arturo.
Citas: 19 h Ateneo tertulia
cineasta vídeo teatro Alex (Carlos)
21 h El Ángel (Arturo)
24 - I : Ayer
fuimos por la noche con Emma la inglesa de la habitación
407 y Arturo al Beer Factory, un sitio horrible en un centro comercial
(Santa Fe) perdido en un craterio. Después de 2 horas de
coche, perdidos, hambrientos Emma y yo, acabamos por dar con el
sitio dichoso. Ahí tocaba Armando, el batería &
profesor de Arturo; el grupo tocaba un poco de todo, jazz, pop...
Y volvimos.
27 - I : "Noche
desastrosa" el 25 con Emma (la inglesa del Hotel) en un antro
al norte de la Alameda, cerca del salón México. Esa
noche nos juntamos con los pícaros, las prostitutas, los
maricones y la policía. Pero en vez de danzón, se
armó un bailongo que casi termina mal.
Día espléndido & cansado el 26: por la mañana
& hasta las 2 de la tarde, sesión de moutain bike por
Dos Ríos. Como la Sierra de Madrid, pero con magüeys.
Eso fue con Ana Ortiz y sus amigos Martín, Fernanda, Andrea
y sus sobrinos Rodrigo & Natalia, y el tío Paco. Dimos
un paseo fantástico por el monte.
Luego por la tarde, percusión en Coyoacán. Conocí
a María.
Después de la percusión estuve con Omar, Rubén
& Toño, el famoso Toño que trabaja en la rama
rock de Cocacola. Estuvimos en el Hijo del Cuervo, en el Ángel
(Alejandro estaba borrachísimo; tenemos que quedar a que
me enseñe la música underground mexicana). Luego acabamos
tomando en casa de Toño (sin Toño), y POR FIN me llevaron
al Hotel.
Omar se fue hoy para Chihuahua, a casa de su padre. El Omar está
triste, con la dichosa Nina le fue mal... & yo vine a recordarle
Marie-María del ENS. Pasará 2 meses allí &
me invitó a pasar la Semana Santa.
Angélica es una chica de ojos lindos que se pasea por Coyoacán.
¿Y Luciana?
Por la radio pasan funk malo de estas tierras.
Il y a de quoi devenir
dingue. L'événement musical auquel me soumet la ville
de México constitue un terrible défi pour mes oreilles.
Suis-je confronté à la cacophonie, ou bien à
une tonalité nouvelle qui ne cesse de me présenter,
patiemment, ses diverses facettes curieuses, jusqu'à ce que
je comprenne?
L'agression provient principalement d'une horde de fonctionnaires
en uniforme brun clair; ils portent une casquette de la même
couleur & se déplacent par groupe de deux ou trois. Leur
arme est une sorte d'orgue de Barbarie dégénérée
qui se tient sur un pied. L'un des bourreaux tourne la manivelle,
tandis que les 2 autres soumettent les passants à un racket;
un "Gracias" venimeux remercie celui qui ne donne pas.
Il m'a semblé écouter 3 sons déglingués
sortir de l'appareil. Trois mélodies erratiques qui concordent
de temps en temps, par hasard. Je fuis cette absurdité sonore,
qui surgit dans ma chambre à l'improviste depuis la rue,
ou que je sens venir du fond d'un parc, d'une allée... Mais
je ne peux m'empêcher de songer à l'intonation bizarre
- que j'apprécie énormément - des cuivres de
certaines mélodies afrocubaines.
28 - I : Día
de labor, en compañía de Jennifer. Esta chica de Chicago
también está haciendo una tesina, acerca de las opiniones
& reacciones de los exiliados españoles frente a los
Aliados durante la Guerra Civil & la Segunda Guerra Mundial.
Comimos en la Alameda; siesta con césped & sol.
Mandé un fax a M. Gómez, hasta hablé con él.
Ni la más mínima reacción.
Por la noche fuimos a cenar Jennifer & yo al Potzocalli. Gran
charla.
El labor va avanzando poco a poco.
29 - I : Une
longue et pénible discussion avec Tiphaine.
Qué sueño
más soñado. Luego fui al Ateneo; con Jennifer y Ana
O. fuimos al "Pollo" en el Mercado de la Merced. Nos inflamos
de comer. Volvimos a pie, con mal tiempo, con las prostitutas.
Por la noche di con Arturo & fuimos a ese bar bastante fresa,
con ascensor antiguo (me gustó). Nos dedicamos a charlar,
París, la música, México, Coyoacán &
su estancamiento.
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30 - I : Entrevista
con Leopoldo Zea a las 11 en su despacho del CECCYDEL, en la UNAM.
Se trata de una persona muy amena; una mirada suave, azul &
blanca por el cabello. Un hombre muy mayor & muy bello. Pero
no hay manera de sacarle de un discurso ya muy oído. Me regaló
un montón de libros. Habla demasiado rápido para que
pueda comprender todo lo que me cuenta. Muy concreto, pero ¿hay
algún sentido crítico? Quizá esté en
una evidencia superior que ni yo ni el formalismo riguroso de la
filosofía europea percibimos.
Al final no me quedé a las clases de Xirau & de los demás.
Iré la semana que viene.
Tengo la intuición de estar viendo en la UNAM a la prima
Marina & a sus cuates de la facultad, aun sin haber estado nunca
allá.
Esta tarde me pasé por la biblioteca de derecho & economía
que está por la calle de la República de Salvador.
Llamé a Madrid.
Peut-être que je
suis dans la génération postérieure à
Zea, que j'applique déjà ce qu'il désigne,
en ne donnant pas, toutefois, dans le sentimentalisme national ou
historique (je ne le sens pas). C'est peut-être l'accomplissement
historiciste de l'universalité!
31 - I : J'ai
passé l'après-midi avec Flora & ses copains de
la fac. Nous sommes allés au Troppo: bière & dominos.
Quedé en llamar a Lourdes el domingo por la mañana.
& cita con el Flaco a las 3.30 en Guerrero. Llamar a Arturo
para la cena.
Ayer fue muy agradable bailar un poco en el Bar Milán, al
oeste de la Alameda. Arturo nos llevó, a Arón, Alfredo,
Elizabeth (una amiga salvadoreña que vive en Nueva York)
& yo. Ahí encontramos a Eduardo. Charla, chelas &
baile.
Pero luego fuimos a Garibaldi. Horrible plaza: los mariachis van
proponiendo sus servicios, los de los bares van sobando a la gente.
Asistimos a un espectáculo mariachi... Nos clavaron. Acabamos
con Arturo & Eduardo comiendo tortas en el culo del mundo, en
el aeropuerto, a las tantas.
Aquí se las apaña cada uno como puede. Eduardo me
estuvo contando sus negocios. Él enseña inglés;
le interesa la interpretación, el teatro. Quiere montar una
cosa con sillones de tipo precolonial; encontrar un pueblecito donde
se los hagan por poco dinero, & venderlos en serie... Está
cabrón el asunto, aquí. Al menos para los treintañeros.
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| XH |
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