C'est une promenade,
longue et brillante
Selon si la vague gagne sur le soleil
Sur l'eau, rien que l'oiseau impatient
Et l'étendard de l'orque
Silhouette dénué
d'épaule qui compare à l'acier
Sourire presque tendre, large bouche de fer
L'épaulard ne dit rien d'autre que
L'amour élégant qu'il porte à sa victime
Autour de nous
se dressent de multiples orques
Ils glissent et nous oublions tout
C'est un jeu pour celui qui défie la marée
Que de se promener à travers ses semblables
Orque
Rien qui ne t'appelle d'autre
Que l'eau et le sang
Et la musique triste de la chair-océan.
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