Orque Retour à la page précédente Retour au sommaire de KaFkaïens Magazine
 
C'est une promenade, longue et brillante
Selon si la vague gagne sur le soleil
Sur l'eau, rien que l'oiseau impatient
Et l'étendard de l'orque

Silhouette dénué d'épaule qui compare à l'acier
Sourire presque tendre, large bouche de fer
L'épaulard ne dit rien d'autre que
L'amour élégant qu'il porte à sa victime

Autour de nous se dressent de multiples orques
Ils glissent et nous oublions tout
C'est un jeu pour celui qui défie la marée
Que de se promener à travers ses semblables

Orque
Rien qui ne t'appelle d'autre
Que l'eau et le sang
Et la musique triste de la chair-océan.

 
EM
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