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Ahmad.

I - Introduction.

Ref. astron. : Tropca II. Planète de la périphérie du secteur VII A. Révélée par observation en 2107. Colonisée en 2631. Population estimée à cent vingt cinq millions d’habitants.

I. Configuration géologique :

A. Système stellaire.

Ahmad est la seconde planète de Tropca, une étoile blanc-jaune de type F. Le système de Tropca comprend sept planètes, dont deux seulement sont de type tellurique. L’autre, Tropca VIII, fut colonisée un siècle environ avant Ahmad, à des fins industrielles. Les résidents sont exclusivement des professionnels envoyés en mission pour six mois. Tropca II est donc le seul corps céleste du système à posséder une population indigène.
Les autres planètes, respectivement [...]

B. Satellites

La particularité astronomique d’Ahmad est sans conteste ses satellites. Elle en compte 4, répertoriés sous les références Tropca III à VI. Comme l’indiquent ces références, ces quatre corps ont tous une taille planétaire.
A l’origine, l’observation n’en avait révélé que deux. Il semble que tel ait encore été le cas au moment de la colonisation (les archives de l’antenne de l’Observatoire Universel d’Astronomie ont été confisquées par les autorités locales, cf section Politique). Dans un passé incroyablement récent, la planète aurait donc capturé deux corps (Tropca III et IV, un système de planètes doubles). Ce phénomène, bien que reconnu comme tel par l’OUA, n’a toujours pas trouvé d’explication, tant il va à l’encontre de toutes les lois gravitationnelles.

C. activité géologique

La présence de quatre corps d’une telle taille et masse relatives à une distance aussi faible a pour conséquence directe de provoquer une activité géologique particulièrement importante. On compte plus de trois mille cinq cents volcans en activité à l’heure actuelle sur Ahmad. En moyenne, une vingtaine d’entre eux sont simultanément en éruption. Là encore, il semble impossible que la planète ne se soit pas entièrement disloquée sous les effets de marée. Les premiers ahmadologues estimaient son espérance de vie à quelques siècles au plus. On parle aujourd’hui de mille à deux mille ans avant qu’Ahmad ne devienne une terre désolée, un simple globe de rochers en fusion.

D. répartition terres / océans.

Eu égard à son activité géologique, la géographie d’Ahmad est extrêmement changeante et insulaire. Avant la catastrophe, la planète était dotée de quatre continents principaux, massés à 75% dans un hémisphère. Les deux subsistants sont désormais séparés de près de 15 000 km par un océan moucheté d’îles. Les deux autres se sont entièrement disloqués, et forment maintenant ces archipels d’une étendue immense où l’on trouve parmi les plus beaux paysages de roches de la Galaxie.
Le premier de ces continents, baptisé « Nouvelle Afrique » , est situé par 32° sud pour son coin nord-ouest et 68° sud pour son coin sud-est. Le méridien d’origine marque son extrémité ouest, et il s’étend sur 110 ° de longitude est (soit un peu moins que la Russie). Le second, appelé « Terre des animaux », va de 85° N 162 O à 67° N 27°E. Le plus petit, le plus froid, il n’est pratiquement pas habité.

E. Grands massifs montagneux

[En cours de mise à jour]

F. atmosphère / climats.

Les climats de Ahmad sont extrêmement rigoureux, aussi bien dans les zones tropicales que tempérées. L’activité volcanique a réduit les zones polaires pratiquement à néant.
Les précipitations sont très abondantes. Bien que la zone tempérée connaisse un régime de pluies régulières, et les zones tropicales un régime de mousson, les pluies se présentent le plus souvent sous la forme d’orages violents et imprévisibles. Les glissements de terrain qu’elles provoquent sont en partie cause des difficultés à tracer des cartes géographiques un tant soit peu pérennes.
Les effets de marées rendent la vie périlleuse près des littoraux. Chaque marée montante charrie des vagues de plusieurs mètres de haut. Les raz-de-marée sont quotidiens, et dévastateurs.
On ne distingue vraiment les zones climatiques que par les courbes de température, qui s’échelonnent d’une moyenne de –5°C près des pôles (avec des amplitudes de plus ou moins 15 °C selon les saisons) à une moyenne de 47°C pour la région équatoriale.
Cette situation a favorisé l’éclosion de formes de vie particulièrement originales, dont la plus célèbre est sans doute les forêts mouvantes. Plus du tiers des forêts de Ahmad est constitué d’espèces semi-mobiles, se déplaçant en rejetant leurs branches basses dans le sol. Il suffit de deux jours à un arbre de bonne taille pour repousser ainsi de nouvelles racines, en se déplaçant de 7 à 10 mètres.

II. Histoire et peuplement :

A. L’arrivée des colons.
Ahmad fut peuplée par une armada de vaisseaux terriens originaires du Maghreb.
Tout au long des mois que dura le voyage, deux chefs religieux s’affrontèrent pour prendre le contrôle de l’expédition. A leur arrivée près de Ahmad, la scission entre les deux clans était déjà irrémédiable. Les deux clans choisirent des secteurs de peuplement différents. Certains vaisseaux, refusant d’opter pour l’un ou l’autre camp, décidèrent de suivre leur propre chemin. Ceci explique que, dès l’origine, la population se soit disséminée sur l’ensemble de la planète.
Par la suite, il semble que le mystérieux cataclysme ayant attiré deux corps planétaires dans l’orbite d’Ahmad ait eu pour conséquence indirecte de séparer définitivement les zones habitées les unes des autres. Les groupements humains les plus faibles se retrouvèrent rapidement isolés. On n’en garde aujourd’hui que très peu de traces. Plusieurs rapports indiquent que certaines régions, pratiquement inexplorées, recèlent des foyers de peuplements vivant en autarcie et ayant tout oublié de leurs origines.

B. Régions habitées.

La région la plus peuplée est bien entendue le continent principal. Là se trouve Kaalah, capitale de l’état le plus important, mais également, et de façon surprenante, Merek, capitale de l’état rival. Celle-ci s’est développée à l’autre extrémité du continent, devant la nécessité d’abriter les principales infrastructures administratives sur une terre stable. Toutefois, le continent appartient pour plus de 75% à l’état de Kaalah. L’état de Merek s’étend principalement sur les archipels de la zone tropicale et subtropicale sud. Les deux états possèdent officiellement la Terre des animaux à parts égales. Toutefois, ils n’y ont développé aucune infrastructure. Ce continent est en réalité aux mains de populations marginales, organisées en tribus nomades, au sujet desquelles on sait fort peu de choses.

C. Démographie.

La mortalité est anormalement élevée sur l’ensemble de la planète, si l’on considère son niveau technologique. La mortalité infantile en particulier atteint des chiffres de l’ordre de 65%. Outre les conditions de survie extrêmes, le climat humide et dans l’ensemble chaud a entraîné l’apparition de nombreuses maladies. Les épidémies sont foudroyantes, et la recherche médicale ne parvient pas à suivre.
La population a donc bien du mal à se maintenir. Seuls une natalité record et le recours à des moyens de conception artificiels (bébés éprouvette, clonage), lui permet de rester au delà du seuil de renouvellement.

D. Flux migratoires.

[Documentation inexistante]

 

III. Configuration économique :

 

[En cours de rédaction]

 

A. richesse du sol et du sous-sol
B. sources de revenus principales
C. importance commerciale dans le secteur VII A

IV. Configuration politique :
A. nombre de nations
B. alliances extérieures
C. importance géopolitique

V. Eléments culturels :
A. les religions
B. langues pratiquées
C. urbanisme et ruralité : architecture et mode de vie
D. arts
E. cuisine
F. mode

Conclusion.
Conseils au voyageur.

 
FXS
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