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Je sens l'air sur moi qui respire
Et je bois le lait mauve de la nuit
Je veux tout oublier
L'ombre comme une attente
Et tout à coup ce néant

Le jour de demain
L'aube assassinée
Le feu rapide du soleil
Le crépuscule la trêve éphémère du jour
Et la nuit comme un meurtre prémédité

Je crois voir à travers les mots
Cette lumière et ce signe

Au loin la blancheur d'un sacrifice
Les tours d'Argos les yeux de flamme

Me pencher enfin
Sur l'odeur de ce vertige
Fidèle à qui m'attend

 
DH
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