Brisé (sur un poème de Mallarmé) Retour à la page précédente Retour au sommaire de KaFkaïens Magazine
 
La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres…
Ô les nuits désertes sous la lampe, solitaire,
Et le vide papier que la blancheur défend !
Les oiseaux, ivres souvenirs de mes pas,
Sur les traces obscures qu'avaient laissées des plumes,
Restent suspendus à l'aube du trépas.
 
DH
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