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Qu'avons nous fait ! Un précédent numéro " érotique " nous avait valu la censure sourcilleuse et illégale de notre hébergeur. Et voilà que nous avons récidivé avec ce numéro scandaleusement " Obscène ", prenant tous les risques pour la satisfaction de notre lectorat avide !
Du calme, bonhomme… il suffit de réfléchir quelques secondes à ce qu'est vraiment l'obscénité aujourd'hui pour comprendre que notre numéro ne pouvait avoir qu'un très lointain rapport avec les torrents de chair, les montagnes de stupre et les fleuves de désir que nous avions cru obscènes avant qu'ils ne soient banalisés par la toute puissante lucarne. L'obscénité est ailleurs, comme le disent si justement les enquêteurs de la version iranienne de X-Files. Et grâce à ce sésame de la pensée obscène, nous voici en mesure de vous présenter ce nouveau numéro.

Nous voici en mesure de dérouler devant vos yeux émerveillés la sarabande de nos rubriques, à commencer par nos nouvelles obscènes pour lesquelles il a fallu réfréner les bas instincts de nos auteurs (paroles, paroles, ceci n'a pas d'autre but que d'attiser votre curiosité), pour continuer par un article sur les inévitables blogs qui marque le retour de notre rubrique Technologie et Humanisme, injustement délaissée ces derniers temps. Baste ! Elle revient aux cotés de nos poèmes et de nos notes de lectures, de la suite des aventures eugéniques de nos pièces non conformes, et des aventures de l'Obscénité Virtuelle dont le moins qu'on puisse dire est qu'elles sont sans fin. Notre rubrique Carnets de route abrite la suite du périple argentin et, j'ai la tristesse de vous l'annoncer, la fin des Hong Kong Stories envoyées par notre auteur préféré du bout du monde.

Voilà notre vingt-septième numéro bouclé. Le prochain sera proche de vous, très proche, puisqu'il aura pour thème " Chez Moi ". Oui, vous avez bien lu, le prochain numéro sera une plongée dans l'intimité des intérieurs, ce qui pourrait s'avérer finalement bien plus intime que le numéro obscène que vous tenez virtuellement entre les mains. D'ici là, nous vous laissons en bonne compagnie…

Nous vous souhaitons tous en chœur et la main sur le cœur une bonne lecture obscène !

 
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