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Istanbul
n'a rien a voir avec la ville que décrivent Nerval ou Loti.
Il y a encore cinquante ans, avant la crise chypriote, on pouvait
encore peut-être reconnaître la ville dans les textes
des voyageurs du XIXème siècle. Aujourd'hui, les beaux
quartiers cosmopolites de Pera, de Galata, de Fener, ne sont que
des ruines, des fantômes de ce qu'ils ont été....
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