L'âne-araignée Retour à la page précédente Retour au sommaire de KaFkaïens Magazine
 

Je me sens gris et sale,
Humble et sournois
Comme un âne-araignée

Infiniment tendre,
Mon ventre doux comme une mangue,
Le regard sombre et multiple,
Ce fil, tissé, qui nous lie.

Et particulièrement seul,
Dans une chaleur féroce
Et paniquante.

Et prier
Pour tes seins comme des demis-soleils.

 
EM
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