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Eau verte en sa source
Eclaboussant, de peine souvent
Mais de joie vive
Seule. Attraction.
Mais ce n'est que mirage,
Toujours la même illusion.
Qui peut prétendre qu'il ne peut vivre seul.
Heurter sans cesse, prisonnier,
Heurter ma tête aux cloisons de ma tête.

Eau verte en sa source
Ma peine à présent
De joie je suis tout éclaboussé
Seul. Répulsion.
C'était un beau mirage,
Toujours la même illusion.
Qui peut prétendre qu'il peut vivre seul.
Heurter sans cesse, prisonnier,
Heurter ma tête aux cloisons de ma tête.

Eau trouble, troublée
Peine
Eclat
Répulsion
Mirage et illusion
Je vis avec ma solitude
Libre
D'heurter mon front
Aux cloisons

Eau verte immobile source de joie cachée
Eclaboussant à peine mes mouvements épais
La gravité l'emporte, la chute est amollie
Sous le masque riant les pleureuses ont frémi.

Le mirage est rompu aux illusions défaites,
La solitude amère à l'automne des vies,
La peur a corrompu les cloisons de ma tête
Et gangréné la chair, et l'espoir et l'esprit.

 

S.

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