Dans les rues empuanties, la grisaille écrase de son morne étouffoir les sourires des gens, les seuls cris des autos accompagnent nos pas. Soudain le vent coulis fait claquer les haubans, les voiles se déploient et la mer s'ouvre à nous. Nous sommes sur le pont face aux vagues muettes, et le cri des pétrels résonne dans l'iode pur. Nous passons le Cap Horn, opiniâtre bouchon, et pour notre victoire les sirènes ont chanté. Dans la rue, je navigue en souriant.