C'est en marchant au hasard des ruelles que l'on peut quelquefois trouver un banc propice et contempler serein les vagues miroitantes des pavés. Sous le soleil des après-midi fauves, ou après la pluie légère de l'automne finissant, les vagues de pierre aux contours luisants étalent lentement leur marée immobile, et l'on songe aux sabots, aux brodequins, aux bottes, aux cuirs et aux bois qui ont sans êtats d'âmes polis leurs rondes figures.