Ce matin-là, j'avais quitté l'anse protectrice du port pour naviguer, tout curieux, au milieu des restes du typhon. Quelle désolation ! L'océan ravagé pleurait ses nombreux morts, et le square marin qui était mon refuge avait vu en son sein passer l'apocalypse. Amarré aux débris flottants, je contemplais longtemps l'improbable désastre. Pourrais-je à nouveau caboter à ton flanc ?