| «J'ai chaud au vin» c'est comme «j'ai mal aux dents», un passe-temps
comme un autre ; dans une autre langue, ce serait un peu d'alcool distillé au fond d'une bouteille
; un peu plus, un peu plus tôt peut-être, un bouchon de liège posé sur le bord de la table,
au coin, prêt à chanter. Quand on songe au vieux vin qui a mangé le liège comme un petit rat.
De fait, un rat : un peu de l'abusif pour les journées sans soleil, un peu de quartz, de la
farine sur le bout du nez, d'autres choses encore, des yeux que l'hiver ô neige ô pluie saumâtre
de toile du vent. Le rose au rose étoile, l'éteigne éternel ; c'est comme une règle de vie,
un petit clin d'oeil, tout sous le signe insistant de l'au coin du feu. Ainsi ainsi en va
du bal contre la cadence un ou deux couples sont toujours là pour s'évader, c'est bien cela,
contrecarrer la poignante sinuosité des bras et des pieds et des jambes élancées, enlacées
un corps à corps funeste seul pour le mot rien de plus beau encore que les choses décrites
par les peintres. Autant une maladresse se paye autant elle est là pour faire montre de solitude
épanouie.
Le chaud au vin se produit sous vent sous le coup d'une indigestion de je ne me souviens plus
hélas à l'instant j'ai omis la sentence un spirituel est ce qui me semble cependant continuer
de décrire cette soucoupe de noms et adjectifs gluants.
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